Catégorie : Le mot du Père Curé

Le mot du Père Curé

Père Verlinde

La cloche de la rentrée a sonné pour les grands comme pour les petits !

Après la dispersion de l’été, nous allons retrouver nos voisins, nos collègues de travail, et bien sûr nos frères et sœurs chrétiens.

Je ne doute pas que sur la plage ou sur la montagne, devant l’infini de la mer ou tout près du ciel, nous avons pris la ferme résolution de « ne pas déserter nos assemblées » (He 10,25) et de participer activement aux travaux du synode, pour un renouveau de la vie de notre communauté paroissiale ! 🙂

Lire plus

Le Mot du Père Curé

Père Verlinde

Chers amis,

Le mois d’août nous est donné comme un dernier temps de recueillement, avant de nous élancer dans l’année pastorale nouvelle. C’est donc une période idéale de relecture de l’année écoulée, afin de rendre grâce à Dieu pour le bien qu’il nous a permis d’accomplir, et de tirer les leçons de nos échecs.

Il ne s’agit cependant pas d’une simple évaluation de l’efficacité de nos techniques pastorales, mais bien plutôt d’une relecture, à la lumière de l’Esprit Saint, de la manière dont le Seigneur a guidé notre vie personnelle et communautaire, tirant profit même de nos erreurs.  

Lire plus

Le Mot du Père Curé

Père Verlinde

Et  Dieu  inventa  les  vacances
cate
Dans notre réflexion sur le premier thème du synode, nous avions découvert comment Dieu parfait son œuvre, …en se reposant le septième jour (Gn 2, 2-3) ! Honorer le repos dominical est donc un impératif pour nous qui sommes créés « à son image et à sa ressemblance » (Gn 1,26). Lorsqu’on en a la possibilité, il est bon de prendre également un petit « supplément » de repos durant le temps dit « de vacances ». Pour nous chrétiens, ce temps devrait être comme un dimanche prolongé, et devrait donc avoir la même finalité : passer du « faire » (transformation de la matière) à l’« agir » (domaine relationnel), c’est-à-dire : arrêter l’activité productrice, pour approfondir notre relation à Dieu et raffermir les liens familiaux et fraternels. Sans oublier de prendre le temps de contempler la création, d’admirer sa beauté, de nous émerveiller devant la présence et la grandeur du Créateur ; de nous élever jusqu’à Lui dans un élan d’action de grâce et de louange spontanées. Soyons aussi des pèlerins de culture et de foi : sachons redécouvrir nos racines chrétiennes dans notre admirable patrimoine religieux.

Lire plus

Le Mot du Père Curé

Père Verlinde

En ce beau mois du Sacré Cœur, nous abordons le premier thème de notre Synode :

redécouvrir le sens du dimanche

Pour lancer notre réflexion, je vous propose (au choix) trois temps de rencontre pour approfondir le thème : « Le sens du dimanche ». 

Vous pouvez choisir celui qui vous convient le mieux en fonction du lieu, du jour ou de l’horaire :

  • Soit le vendredi 10 juin à 14h30 au presbytère de Bédarieux
  • Soit le lundi 13 juin à 18h30 à Truscas
  • Soit le mercredi 22 juin à 18h30 au presbytère de Bédarieux

Lire plus

Le Mot du Père Curé

Père Verlinde

Le dimanche 24 avril de cette Année Jubilaire de la Miséricorde, notre communauté paroissiale faisait son pèlerinage à ND de Capimont. Cette journée avait également été retenue pour présenter et lancer notre Synode paroissial. Voici en quelques lignes ce projet, que nous confions à la Vierge Marie, Mère de l’Église.

Thème général :

Comment allons-nous faire vivre nos assemblées chrétiennes locales

en tenant compte de l’étendue de notre paroisse 

(jumelée à St Martin de la Coquillade)

et du nombre restreint de prêtres  Lire plus

Le mot du Père Curé

Père Verlinde

Tout le mois de mars est sous le signe de la montée vers Pâques. La mort-résurrection de Notre-Seigneur est l’événement central de l’année liturgique et de notre vie chrétienne. Bien sûr nous participons déjà au mystère pascal : comme l’affirme Saint Paul, « dans le baptême, vous avez été mis au tombeau avec lui et vous êtes ressuscités avec lui par la foi en la force de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts » (Col 2,12). Mais en raison de la faiblesse de notre nature, il nous faut annuellement retourner aux Sources Vives du salut pour y puiser la Miséricorde qui nous sauve. C’est pourquoi l’Église a gardé parmi ses préceptes « la confession annuelle ». Lire plus

Le Mot du Père Curé

Père Verlinde

Le 11 février 1858, la Vierge Marie apparaissait pour la première fois à une pauvre petite bergère, venue ramasser du bois au bord du Gave, à la sortie de Lourdes. Avant de connaître son identité, Bernadette décrivait « Aquero » comme « uno pétito damizélo » ; une jeune fille de son âge (elle lui donnait environ 12 ans), guère plus grande qu’elle. Souriante, riant même lorsque la voyante lui jette de l’eau bénite, Aquero se comporte avec beaucoup de courtoisie et même de respect : « Voulez-vous avoir la grâce de venir ici pendant quinze jours ? »

Et si nous entrions en Carême avec Sainte Bernadette, comme une réponse à l’invitation à la pénitence de celle qui se désignera comme l’« Immaculada Councepciou » ? La joie profonde qui transparaît sur le visage de la voyante durant ces rencontres privilégiées avec le ciel, témoigne que la conversion demandée est pour le plus grand bien de ceux qui y consentent.

Lire plus

Le mot du Père Curé

Père Verlinde

A toutes et à tous,
mes meilleurs vœux pour l’année qui s’ouvre devant nous !
Que vais-je vous souhaiter de la part du Seigneur ? Le bonheur bien sûr, mais…le bonheur selon l’Évangile, c’est-à-dire dans la logique des Béatitudes ! C’est pourquoi je demande à Dieu de nous accorder un cœur de pauvre, qui soit capable de s’émerveiller et de rendre grâce pour les choses simples de la vie ; un cœur doux et humble, qui soit capable de compatir à la souffrance de nos frères, de s’engager généreusement à leur service ; un cœur miséricordieux qui n’entretienne aucune rancune mais trouve sa joie à pardonner ; un cœur assez pur pour discerner le visage du Christ sur celui de nos amis et de ceux qui ne nous aiment pas ; un cœur pacifié et pacifiant, qui « ne poursuit ni grands desseins, ni merveilles qui le dépassent, mais qui se tient tout près de Dieu comme un enfant, comme un petit enfant contre sa mère » (Ps 130). Lire plus

Lettre pastorale janv.

anmisericordeTrès chers amis,

Il y a à peine quatre mois que nous cheminons ensemble, et il me semble que déjà vous m’avez pleinement intégré dans votre famille paroissiale, qui est aussi devenue la mienne. Merci de votre accueil chaleureux et de votre disponibilité pour m’introduire dans les infrastructures et dans les communautés locales de notre grande paroisse !

1- Un des points délicats de ce premier trimestre a été la décision d’arrêter la célébration des Assemblées Dominicales en Attente de Prêtre (ADAP) – sauf bien sûr circonstances exceptionnelles et ponctuelles. Je vous avais précisé qu’il ne s’agissait pas d’un choix personnel de ma part, mais d’une décision de notre Archevêque. Cependant je veux bien revenir sur le sujet, puisque plusieurs d’entre vous m’ont demandé de le faire. Vous vous êtes sans doute étonnés qu’une pratique encouragée il y a vingt ans par les curés successifs, soit si fortement limitée de nos jours ? La raison est à la fois théologique et pastorale. De même que l’Église dans son ensemble naît de la célébration eucharistique – « L’Eucharistie fait l’Église et l’Église fait l’Eucharistie » – ainsi notre communauté paroissiale naît-elle de la célébration dominicale qui nous rassemble autour de l’autel où est célébré le mémorial de la Pâque du Seigneur. Le Concile nous le rappelait : la célébration Eucharistique est « la source et le sommet de toute la vie chrétienne » (Constitution dogmatique sur l’Église : Lumen Gentium, 11) et de la mission de l’Église. Lire plus

Le mot du Père Curé

Père Verlinde

Le samedi 11 avril, devant la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre, le Pape François présentait la Bulle d’indiction du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, « Misericordiaevultus », qui commence par ces mots : « Jésus-Christ est le visage de la miséricorde du Père ».

Le Saint Père y annonçait que le 8 décembre, il ouvrirait solennellement la Porte Sainte de la Basilique Saint-Pierre de Rome, et proclamerait le début d’une Année Sainte de la Miséricorde, qualifiée « d’extraordinaire », car elle se situe entre les Années Jubilaires « ordinaires » qui sont célébrées tous les 25 ans.

Lire plus